Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 91 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 106 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Caudrésis et du Catésis. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rejet-de-Beaulieu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rejet-de-Beaulieu, en zone H1a, cela ramène 6 040 à 8 785 kWh par an, valorisés 649 € à 944 € au tarif conventionnel 2026.
Statut d'occupation à Rejet-de-Beaulieu : 91 logements occupés par leur propriétaire, soit 86 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Rejet-de-Beaulieu : que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants figure au devis, que un isolateur RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que les repères de hauteur d'isolant soufflé soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Rejet-de-Beaulieu, la part de maisons atteint 100 % du parc (106 logements). Pour l'isolation des combles, cela signifie que la ventilation de la sous-face de couverture conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation des combles. À Rejet-de-Beaulieu, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Rejet-de-Beaulieu : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Rejet-de-Beaulieu correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation des combles rentabilise vite son surcoût, à performance identique.