La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Reims le montrent nettement. On relève 177 674 habitants, 109 262 diagnostics publiés par l'ADEME, 92 603 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Reims est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Reims, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Trésorerie du projet à Reims : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le bouquet maison participe.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 109 262 DPE publiés par l'ADEME à Reims, soit 1180 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Une moyenne de 1.92 personne(s) par logement à Reims : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison avec le reste du bouquet.
Mix de chauffage à Reims : 20 % d'électricité, 50 % de gaz, 0 % de fioul, 2 % de bois et 27 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le choix du scénario change l'assiette : à Reims, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 65 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le parc local commande la faisabilité : sur 92 603 résidences principales, on estime 19 076 maisons individuelles (21 %) à Reims. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
La logistique dépend de la densité : 177 674 habitants pour 92 603 résidences principales à Reims. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.