Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 79 maisons individuelles, 266 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Causses et Vallée de la Dordogne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Reilhaguet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 3099 % du montant plafonné retenu à Reilhaguet. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Structure du parc de Reilhaguet : 100 % de maisons individuelles, soit environ 79 logements sur 79 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 266 DPE pour 1 000 résidences principales à Reilhaguet (21 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.97 personne(s) par logement en moyenne à Reilhaguet, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 123 950 € à 247 900 € à Reilhaguet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Reilhaguet, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Amortissement à Reilhaguet : le poste de 1 239 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 61 975 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.