Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 36 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 41 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Mirecourt Dompaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Regney, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Regney, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Regney, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Regney — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 36 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 63 650 € à 127 300 € sur le chiffrage retenu à Regney — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Regney. Le logement loué pesant environ 636 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Exigence opposable à Regney : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Regney, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 19 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 418 000 € et 855 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Regney : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 33 182 € sur un montant de 636 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.