Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 306 résidences principales recensées, 83 % de maisons individuelles, 72 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Recologne est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC du Val Marnaysien, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 220 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Recologne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Recologne relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur le cas type retenu à Recologne — 110 m² en zone H1c — l'isolation du plancher bas porte sur environ 55 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 650 € et 3 850 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Recologne : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Une moyenne de 2.39 personne(s) par logement à Recologne : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le choix du scénario change l'assiette : à Recologne, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Recologne compte 730 habitants et 306 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Recologne — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 220 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.