Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Recologne, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 410 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le volet ressources : pour « isolation plancher bas à Recologne », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 6 % du montant plafonné retenu à Recologne. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 1 920 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 080 €.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Recologne : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 125 € sur un montant de 2 400 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Recologne, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
L'écart entre profils est considérable à Recologne : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Recologne en zone H1c, cela représente entre 1 667 et 2 858 kWh évités par an, soit 179 € à 307 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 4 DPE publiés par l'ADEME à Recologne, soit 200 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Structure du parc de Recologne : 100 % de maisons individuelles, soit environ 20 logements sur 20 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.