à Réaux sur Trèfle, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 97 % de maisons individuelles, 71 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC de la Haute Saintonge, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Réaux sur Trèfle est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Réaux sur Trèfle, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Réaux sur Trèfle, la sortie de passoire en absorbe environ 3424 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Statut d'occupation à Réaux sur Trèfle : 276 logements occupés par leur propriétaire, soit 75 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Réaux sur Trèfle : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Réaux sur Trèfle, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 1 369 500 € TTC à Réaux sur Trèfle supporte 71 396 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Réaux sur Trèfle, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 369 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Réaux sur Trèfle, en zone H2c, cela ramène 10 636 à 15 364 kWh par an, valorisés 1 142 € à 1 650 € au tarif conventionnel 2026.