Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Rayet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 65 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Bastides en Haut Agenais Périgord, de l'ordre de 73 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rayet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 198 000 € pour un programme voté en assemblée générale à Rayet, soit 9 900 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
En cas de contrôle sur site à Rayet : la mention de un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle sur le devis, la qualification RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, et la levée des réserves lot par lot. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Planning réaliste à Rayet : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rayet, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 19 800 € à 39 600 € sur le chiffrage retenu à Rayet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Lot-et-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Rayet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Rayet, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.