Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 170 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CU d'Arras, de l'ordre de 158 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ransart, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Ransart, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 407 habitants, 159 résidences principales recensées, 2.56 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ransart est crédible.
À l'échelle intercommunale, à Ransart relève de CU d'Arras. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Ransart correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Ransart, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Une moyenne de 2.56 personne(s) par logement à Ransart : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
L'écart entre profils est considérable à Ransart : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Statut d'occupation à Ransart : 144 logements occupés par leur propriétaire, soit 90 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Ransart, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.