Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Randan », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 619 maisons individuelles, environ 513 logements occupés par leur propriétaire, 380 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Randan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Randan : 513 logements occupés par leur propriétaire, soit 74 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Randan, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1c en compte environ 283 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 6 226 000 € et 12 735 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Randan, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Puy-de-Dôme. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Randan, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Contexte urbain à Randan : 690 résidences principales pour 1 619 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 9 480 500 € TTC à Randan, cela correspond à environ 494 244 € de taxe, contre le triple au taux normal.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 948 050 € à 1 896 100 € sur le chiffrage retenu à Randan — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.