Les données publiques dessinent un gisement précis : 275 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 265 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 302 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rampillon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Rampillon, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Trésorerie du projet à Rampillon : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
La séquence prime sur la vitesse : un scénario de gain de classes, de deux à quatre occupe un auditeur énergétique qualifié durant six à dix mois du diagnostic à la réception à Rampillon. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.71 personne(s) par résidence principale à Rampillon, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.
Point de vigilance financier à Rampillon : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Rampillon en zone H1a, cela représente entre 9 000 et 21 000 kWh évités par an, soit 967 € à 2 255 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rampillon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Rampillon correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.