La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC du Ternois, 238 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 122 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ramecourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur. On relève 143 résidences principales recensées, 86 % de propriétaires occupants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ramecourt est crédible.
La part de propriétaires occupants — 86 % à Ramecourt — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation par l'intérieur, soit environ 122 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ramecourt, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 10 900 € comme l'ITI, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Une moyenne de 2.44 personne(s) par logement à Ramecourt : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation par l'intérieur avec le reste du bouquet.
Amortissement à Ramecourt : le poste de 10 900 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 545 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 34 DPE publiés par l'ADEME à Ramecourt, soit 238 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un plaquiste RGE, dont l'intervention sur l'isolation par l'intérieur dure deux à quatre semaines.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation par l'intérieur occupe un plaquiste RGE durant deux à quatre semaines à Ramecourt. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le parc local commande la faisabilité : sur 143 résidences principales, on estime 143 maisons individuelles (100 %) à Ramecourt. La perte de surface habitable, de 6 à 12 cm par mur traité y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation par l'intérieur.