Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 158 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 147 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Lamballe Terre et Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quintenic, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Quintenic. On relève 85 % de propriétaires occupants, 2.39 personne(s) par logement, 363 habitants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Quintenic est crédible.
À la réception à Quintenic, le document déterminant est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Quintenic en zone H2a, cela représente entre 7 745 et 18 073 kWh évités par an, soit 832 € à 1 941 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Quintenic, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Quintenic suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Quintenic, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Base ADEME : 24 diagnostics enregistrés à Quintenic, soit un taux de 158 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
Trésorerie du projet à Quintenic : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.