à Quévert, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève 94 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CA Dinan Agglomération, 78 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Quévert est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 269 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Dinan Agglomération, environ 1 389 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quévert, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de bouche d'extraction exactement ? À Quévert, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 4 pour la pose d'une ventilation mécanique. La dépense attendue s'établit dès lors entre 3 600 € et 7 200 € TTC (900–1 800 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Quévert, la part de maisons atteint 94 % du parc (1 679 logements). Pour la pose d'une ventilation mécanique, cela signifie que le passage des gaines et leur isolation en volume froid conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écart entre profils est considérable à Quévert : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la pose d'une ventilation mécanique, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le choix du scénario change l'assiette : à Quévert, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la VMC chiffré autour de 5 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 269 DPE pour 1 000 résidences principales à Quévert (479 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un ventiliste RGE et donc la date de démarrage possible pour la pose d'une ventilation mécanique.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la pose d'une ventilation mécanique facturé 5 400 € TTC à Quévert supporte 282 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux. Pour la pose d'une ventilation mécanique à Quévert, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.