Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 3 277 maisons individuelles, 2 178 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 56 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA Lorient Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quéven, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Quéven », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Morbihan. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Quéven, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Quéven avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
La structure énergétique locale (47 % gaz, 8 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Quéven) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Quéven, sur une base de 110 m² en zone H2a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 567 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 34 474 000 € à 70 515 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Énergie de chauffage en place : 56 % du parc reste au gaz ou au fioul à Quéven, soit près de 2 178 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Exigence opposable à Quéven : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 1 151 DPE publiés par l'ADEME à Quéven, soit 294 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.