Reste la question du taux applicable : pour « isolation plancher bas à Québriac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Québriac le montrent nettement. On relève 94 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Bretagne Romantique, 207 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Québriac est crédible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Québriac. Le plancher bas pesant environ 2 900 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le parc local commande la faisabilité : sur 662 résidences principales, on estime 622 maisons individuelles (94 %) à Québriac. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Québriac, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Québriac, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Guichet compétent : CC Bretagne Romantique, dont dépend le territoire à Québriac. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation du plancher bas — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Statut d'occupation à Québriac : 524 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 290 € à 580 € à Québriac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.