À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC de Lacq-Orthez, environ 352 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 430 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puyoô, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Puyoô, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 85 % de maisons individuelles, 190 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.12 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Puyoô est crédible.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.12 personne(s) par logement en moyenne à Puyoô, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Puyoô, élargir la consultation à l'ensemble du département (Pyrénées-Atlantiques) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Rapporté au plan de financement, la sortie de passoire représente de l'ordre de 6536 % du montant plafonné retenu à Puyoô. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Amortissement à Puyoô : le poste de 2 614 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 130 725 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Puyoô compte 1 077 habitants et 509 logements principaux. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 261 450 € à 522 900 € sur le chiffrage retenu à Puyoô — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Puyoô, sur une base de 105 m² en zone H2c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 63 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 764 000 € à 3 465 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.