Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 40 maisons individuelles, environ 37 logements occupés par leur propriétaire, 71 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puyol-Cazalet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Puyol-Cazalet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.50 personne(s) par résidence principale à Puyol-Cazalet, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
L'écart entre profils est considérable à Puyol-Cazalet : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le solde se finance : à Puyol-Cazalet, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Puyol-Cazalet, la part de maisons atteint 95 % du parc (40 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Puyol-Cazalet, sur une base de 115 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 19 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 418 000 € à 855 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Puyol-Cazalet relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Puyol-Cazalet : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.