Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Puy-de-Serre rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Vendée, Sèvre, Autise, environ 127 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 148 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puy-de-Serre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la facture, ce poste vaut 0 € à 0 € par an à Puy-de-Serre : le financement du reste à charge par éco-prêt couvre 0 à 0 % des consommations, soit 0 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Point de vigilance financier à Puy-de-Serre : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Trésorerie du projet à Puy-de-Serre : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Puy-de-Serre : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de le financement du reste à charge par éco-prêt ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Puy-de-Serre, la part de maisons atteint 99 % du parc (148 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La part de propriétaires occupants — 85 % à Puy-de-Serre — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 127 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Puy-de-Serre correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le financement du reste à charge par éco-prêt rentabilise vite son surcoût, à performance identique.