Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 40 logements occupés par leur propriétaire, 261 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Orne Lorraine Confluences. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puxe, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Puxe, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.33 personne(s) par logement en moyenne à Puxe, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Puxe, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 1 327 € à 1 917 € par an à Puxe : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 845 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Même projet, aides très différentes : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Puxe, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le parc local commande la faisabilité : sur 46 résidences principales, on estime 43 maisons individuelles (93 %) à Puxe. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 182 600 € à 365 200 € sur le chiffrage retenu à Puxe — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Puxe, la sortie de passoire en absorbe environ 4565 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.