Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Pulvérières », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 145 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 173 maisons individuelles, 156 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pulvérières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trois pièces décident du versement à Pulvérières : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 268 000 € à 536 000 € sur le chiffrage retenu à Pulvérières — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Pulvérières, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1c en compte environ 80 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 760 000 € et 3 600 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Pulvérières, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Qui décide, et donc qui finance : 81 % de propriétaires occupants à Pulvérières, soit environ 145 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Base ADEME : 28 diagnostics enregistrés à Pulvérières, soit un taux de 156 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Pulvérières, élargir la consultation à l'ensemble du département (Puy-de-Dôme) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.