Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 120 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 19 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Val de Gâtine, 409 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puihardy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une moyenne de 2.64 personne(s) par logement à Puihardy : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Puihardy. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Trésorerie du projet à Puihardy : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Puihardy : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Puihardy, sur une base de 120 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 10 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 220 000 € à 450 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Puihardy en zone H2c, cela représente entre 10 836 et 16 255 kWh évités par an, soit 1 164 € à 1 746 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La logistique dépend de la densité : 58 habitants pour 22 résidences principales à Puihardy. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.