Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Puget-Ville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Puget-Ville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 320 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 69 % à Puget-Ville — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 1 310 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Une moyenne de 2.42 personne(s) par logement à Puget-Ville : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un scénario de gain de classes, de deux à quatre avec le reste du bouquet.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Puget-Ville, le gaz couvre 1 % du parc, le fioul 7 %, l'électricité 82 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Puget-Ville correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 907 résidences principales, on estime 1 501 maisons individuelles (79 %) à Puget-Ville. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Puget-Ville, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Planning réaliste à Puget-Ville : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.