La lecture du parc complète l'analyse : 636 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc, 434 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 2 096 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puget-sur-Argens, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Puget-sur-Argens, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Qui décide, et donc qui finance : 65 % de propriétaires occupants à Puget-sur-Argens, soit environ 2 407 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur le cas type retenu à Puget-sur-Argens — 110 m² en zone H3 — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 74 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 2 072 000 € et 4 070 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.33 personne(s) par logement en moyenne à Puget-sur-Argens, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Exigence opposable à Puget-sur-Argens : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Énergie de chauffage en place : 17 % du parc reste au gaz ou au fioul à Puget-sur-Argens, soit près de 636 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 307 100 € à 614 200 € sur le chiffrage retenu à Puget-sur-Argens — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Guichet compétent : CA Estérel Côte d'Azur Agglomération, dont dépend le territoire à Puget-sur-Argens. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la sortie d'une étiquette F ou G — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.