Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Prunet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 246 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 61 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des Terres du Lauragais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Prunet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Haute-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Prunet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 15 DPE publiés par l'ADEME à Prunet, soit 246 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Prunet : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 50 647 € sur un montant de 971 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Sur la facture, ce poste vaut 1 109 € à 1 664 € par an à Prunet : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 15 491 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Exigence opposable à Prunet : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Sur le cas type retenu à Prunet — 115 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 29 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 638 000 € et 1 305 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Prunet, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.