Ce que ces chiffres disent du potentiel : 340 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 694 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Convergence Garonne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Preignac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Preignac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 694 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 969 résidences principales, on estime 895 maisons individuelles (92 %) à Preignac. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Preignac en zone H2c, cela représente entre 9 891 et 14 836 kWh évités par an, soit 1 062 € à 1 593 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Preignac relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Dans l'ordonnancement du chantier à Preignac, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Amortissement à Preignac : le poste de 13 299 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 664 975 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le solde se finance : à Preignac, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.