Le cas de référence retenu ici porte sur 100 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 311 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 87 maisons individuelles, environ 71 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Préaux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.91 personne(s) par logement en moyenne à Préaux, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Préaux — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 71 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Structure du parc de Préaux : 97 % de maisons individuelles, soit environ 87 logements sur 90 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Trois pièces décident du versement à Préaux : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 134 000 € à 268 000 € sur le chiffrage retenu à Préaux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 3350 % du montant plafonné retenu à Préaux. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Trésorerie du projet à Préaux : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.