Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 279 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 133 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des Coteaux et Landes de Gascogne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Poussignac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Poussignac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 279 DPE pour 1 000 résidences principales à Poussignac (38 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Le parc local commande la faisabilité : sur 136 résidences principales, on estime 133 maisons individuelles (98 %) à Poussignac. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Trois pièces décident du versement à Poussignac : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Poussignac est rattachée à CC des Coteaux et Landes de Gascogne. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Poussignac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 110 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 36 300 € à 72 600 € sur le chiffrage retenu à Poussignac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La logistique dépend de la densité : 309 habitants pour 136 résidences principales à Poussignac. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.