La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 94 maisons individuelles, environ 73 logements occupés par leur propriétaire, 266 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pousseaux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève un rattachement intercommunal à CC Haut Nivernais - Val d'Yonne, 1.98 personne(s) par logement, 186 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pousseaux est crédible.
Amortissement à Pousseaux : le poste de 2 650 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 133 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pousseaux, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Pousseaux pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 120 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 193 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Point de vigilance financier à Pousseaux : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Exigence opposable à Pousseaux : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le parc local commande la faisabilité : sur 94 résidences principales, on estime 94 maisons individuelles (100 %) à Pousseaux. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Pousseaux, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.