Ce que ces chiffres disent du potentiel : 366 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur de Loire, de l'ordre de 839 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pouilly-sur-Loire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 307 DPE publiés par l'ADEME à Pouilly-sur-Loire, soit 366 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pouilly-sur-Loire, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
En cas de contrôle sur site à Pouilly-sur-Loire : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Pouilly-sur-Loire relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Une moyenne de 1.95 personne(s) par logement à Pouilly-sur-Loire : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Qui décide, et donc qui finance : 69 % de propriétaires occupants à Pouilly-sur-Loire, soit environ 576 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le solde se finance : à Pouilly-sur-Loire, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.