Reste le financement du solde : sur le cas type à Pouillé-les-Côteaux, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 100 % de maisons individuelles, 97 diagnostics publiés par l'ADEME, 81 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pouillé-les-Côteaux est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 246 DPE pour 1 000 résidences principales à Pouillé-les-Côteaux (97 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 368 € à 4 736 € à Pouillé-les-Côteaux, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pouillé-les-Côteaux, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 23 680 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Pouillé-les-Côteaux, sur une base de 120 m² en zone H2b, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 74 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 16 280 € à 31 080 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pouillé-les-Côteaux, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Pouillé-les-Côteaux — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 318 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Pouillé-les-Côteaux compte 1 033 habitants et 395 logements principaux. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.