Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 547 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Sud Corse, de l'ordre de 3 148 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Porto-Vecchio, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Porto-Vecchio, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 5 221 résidences principales recensées, 49 % de propriétaires occupants, 2.14 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Porto-Vecchio est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Porto-Vecchio, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 547 DPE pour 1 000 résidences principales à Porto-Vecchio (2 854 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Qui décide, et donc qui finance : 49 % de propriétaires occupants à Porto-Vecchio, soit environ 2 564 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Énergie de chauffage en place : 6 % du parc reste au gaz ou au fioul à Porto-Vecchio, soit près de 329 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation du plancher bas, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le parc local commande la faisabilité : sur 5 221 résidences principales, on estime 3 148 maisons individuelles (60 %) à Porto-Vecchio. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Amortissement à Porto-Vecchio : le poste de 2 650 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 133 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Porto-Vecchio, sur une base de 105 m² en zone H3, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 53 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 590 € à 3 710 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.