Ce que ces chiffres disent du potentiel : 411 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 2 815 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 3 097 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pont-l'Abbé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « chauffe-eau thermodynamique à Pont-l'Abbé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Pont-l'Abbé, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Pont-l'Abbé, la part de maisons atteint 70 % du parc (3 097 logements). Pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique, cela signifie que un volume de local non chauffé d'au moins 20 m³ en air ambiant conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Statut d'occupation à Pont-l'Abbé : 2 815 logements occupés par leur propriétaire, soit 64 % du parc. La décision d'engager l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Trois pièces décident du versement à Pont-l'Abbé : le devis portant un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur, l'attestation RGE de un plombier RGE et le relevé de température du local source après 48 h. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pont-l'Abbé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le CET chiffré autour de 2 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Une moyenne de 1.93 personne(s) par logement à Pont-l'Abbé : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique avec le reste du bouquet.
L'écueil le plus coûteux reste l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 € sur le chiffrage retenu à Pont-l'Abbé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.