à Pont-Évêque, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 40 % de maisons individuelles, 2 441 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CA Vienne Condrieu, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pont-Évêque est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 1 162 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 972 maisons individuelles, 1 440 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pont-Évêque, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.55 personne(s) par résidence principale à Pont-Évêque, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Trésorerie du projet à Pont-Évêque : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Calendrier administratif à Pont-Évêque : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pont-Évêque, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 17 889 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Guichet compétent : CA Vienne Condrieu, dont dépend le territoire à Pont-Évêque. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La structure énergétique locale (56 % gaz, 3 % fioul, 1 % réseau de chaleur à Pont-Évêque) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 440 logements à Pont-Évêque sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.