Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 236 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 123 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des Campagnes de l'Artois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pommera, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Pommera », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Calendrier administratif à Pommera : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
L'écart entre profils est considérable à Pommera : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Pommera correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Pas-de-Calais. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Pommera, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Pommera, sur une base de 115 m² en zone H1a, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 21 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 189 000 € à 504 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Trois pièces décident du versement à Pommera : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Pommera, le programme collectif en absorbe environ 866 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.