Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 19 logements occupés par leur propriétaire, 115 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Barséquanais en Champagne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Poligny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 36 850 € à 73 700 € à Poligny, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La logistique dépend de la densité : 56 habitants pour 26 résidences principales à Poligny. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Guichet compétent : CC du Barséquanais en Champagne, dont dépend le territoire à Poligny. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le choix du scénario change l'assiette : à Poligny, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 368 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 368 500 € TTC à Poligny supporte 19 211 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Base ADEME : 3 diagnostics enregistrés à Poligny, soit un taux de 115 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Poligny avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.