La lecture du parc complète l'analyse : 303 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 153 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 41 % du parc, environ 1 968 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pluneret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 2.23 personne(s) par logement, 70 % de propriétaires occupants, environ 1 153 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pluneret est crédible.
Statut d'occupation à Pluneret : 1 968 logements occupés par leur propriétaire, soit 70 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Situer le projet dans son département : à Pluneret, en Morbihan, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur l'isolation des combles dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pluneret, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation des combles et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Mix de chauffage à Pluneret : 53 % d'électricité, 36 % de gaz, 5 % de fioul, 5 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation des combles : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le solde se finance : à Pluneret, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand les combles contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
L'écart entre profils est considérable à Pluneret : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation des combles, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Pluneret : que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants figure au devis, que un isolateur RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que les repères de hauteur d'isolant soufflé soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.