La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 400 logements occupés par leur propriétaire, 333 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 672 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pluguffan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Pluguffan, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Exigence opposable à Pluguffan : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Pluguffan, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 66 000 € comme le saut de classes, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.25 personne(s) par résidence principale à Pluguffan, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Pluguffan, le gaz couvre 45 % du parc, le fioul 9 %, l'électricité 42 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Combien de logements concernés ? À Pluguffan, 1 017 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (54 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un scénario de gain de classes, de deux à quatre produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Trésorerie du projet à Pluguffan : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
La logistique dépend de la densité : 4 223 habitants pour 1 879 résidences principales à Pluguffan. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.