À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, de l'ordre de 1 012 maisons individuelles, 223 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plourivo, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Plourivo, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 85 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plourivo est crédible.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Plourivo, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Exigence opposable à Plourivo : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Plourivo, en zone H2a, cela ramène 7 418 à 17 309 kWh par an, valorisés 797 € à 1 859 € au tarif conventionnel 2026.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 223 DPE pour 1 000 résidences principales à Plourivo (231 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Plourivo, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trésorerie du projet à Plourivo : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
Calendrier administratif à Plourivo : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.