La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 474 maisons individuelles, environ 390 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Roi Morvan Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plouray, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénover une maison ancienne à Plouray », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Base ADEME : 206 diagnostics enregistrés à Plouray, soit un taux de 406 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
Statut d'occupation à Plouray : 390 logements occupés par leur propriétaire, soit 77 % du parc. La décision d'engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Périmètre de consultation conseillé pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : Morbihan. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Plouray, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Plouray : 5,5 % pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 sur un logement de plus de deux ans, soit 1 179 € sur un montant de 22 620 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Exigence opposable à Plouray : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Plouray, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Plouray relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.