Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Plounévez-Lochrist, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève 1 077 résidences principales recensées, 283 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 281 habitants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plounévez-Lochrist est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.12 personne(s) par résidence principale à Plounévez-Lochrist, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que la dépose d'une chaudière fioul ou gaz doit être dimensionné.
Planning réaliste à Plounévez-Lochrist : trois à six jours d'intervention pour un chauffagiste RGE sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Plounévez-Lochrist — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, soit environ 868 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 077 résidences principales, on estime 1 046 maisons individuelles (97 %) à Plounévez-Lochrist. La dépose de la cuve ou l'abandon du branchement gaz y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz.
Solde du dossier à Plounévez-Lochrist : la pièce déterminante est le certificat de neutralisation de cuve ou de résiliation du branchement. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Plounévez-Lochrist, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 15 500 € comme la sortie du fossile, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écueil le plus coûteux reste la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 550 € à 3 100 € sur le chiffrage retenu à Plounévez-Lochrist — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.