Sur le volet ressources : pour « gagner des classes DPE à Plouisy », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Plouisy, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 2 007 habitants, 900 résidences principales recensées, 95 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plouisy est crédible.
Contexte urbain à Plouisy : 900 résidences principales pour 2 007 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Plouisy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le solde se finance : à Plouisy, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Plouisy est rattachée à CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Structure du parc de Plouisy : 95 % de maisons individuelles, soit environ 858 logements sur 900 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Plouisy relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 66 000 € pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Plouisy, soit 3 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.