Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Plouër-sur-Rance, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 1 177 logements occupés par leur propriétaire, 330 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Dinan Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plouër-sur-Rance, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Guichet compétent : CA Dinan Agglomération, dont dépend le territoire à Plouër-sur-Rance. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
À la réception à Plouër-sur-Rance, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Une moyenne de 2.28 personne(s) par logement à Plouër-sur-Rance : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
Amortissement à Plouër-sur-Rance : le poste de 3 877 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 193 875 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Contexte urbain à Plouër-sur-Rance : 1 499 résidences principales pour 3 416 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Plouër-sur-Rance, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 877 500 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Plouër-sur-Rance, en zone H2a, cela ramène 8 655 à 13 600 kWh par an, valorisés 929 € à 1 461 € au tarif conventionnel 2026.