à Plouaret, la taille moyenne des ménages détermine directement le volume de ballon pertinent sur le territoire. On relève un rattachement intercommunal à CA Lannion-Trégor Communauté, 1 071 résidences principales recensées, 92 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plouaret est crédible.
Sur le volet ressources : pour « chauffe-eau thermodynamique à Plouaret », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6 % du plafond applicable à Plouaret pour le CET. Traduit en aide effective, cela donne 1 920 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 080 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique à Plouaret, élargir la consultation à l'ensemble du département (Côtes-d'Armor) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Base ADEME : 398 diagnostics enregistrés à Plouaret, soit un taux de 372 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un plombier RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique (une journée).
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique chiffré 2 400 € TTC à Plouaret, cela correspond à environ 125 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Structure du parc de Plouaret : 92 % de maisons individuelles, soit environ 989 logements sur 1 071 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique, le poids réel de un volume de local non chauffé d'au moins 20 m³ en air ambiant dans les projets déposés.
Le solde se finance : à Plouaret, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le CET contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
L'écueil le plus coûteux reste l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 € sur le chiffrage retenu à Plouaret — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.