L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à Plou », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Plou. On relève un rattachement intercommunal à CC FerCher, 88 % de propriétaires occupants, 227 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plou est crédible.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Plou est rattachée à CC FerCher. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Situer le projet dans son département : à Plou, en Cher, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Plou, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 66 000 € comme le saut de classes, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Plou, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 216 DPE pour 1 000 résidences principales à Plou (49 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Structure du parc de Plou : 99 % de maisons individuelles, soit environ 225 logements sur 227 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Plou, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.