La lecture du parc complète l'analyse : environ 675 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Pleyben-Châteaulin-Porzay, 299 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plonévez-Porzay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Plonévez-Porzay, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Plonévez-Porzay, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Plonévez-Porzay, sur une base de 105 m² en zone H2a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 365 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 8 030 000 € à 16 425 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écart entre profils est considérable à Plonévez-Porzay : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Plonévez-Porzay en zone H2a, cela représente entre 9 455 et 14 182 kWh évités par an, soit 1 015 € à 1 523 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 222 750 € à 2 445 500 € sur le chiffrage retenu à Plonévez-Porzay — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 870 résidences principales, on estime 786 maisons individuelles (90 %) à Plonévez-Porzay. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le solde se finance : à Plonévez-Porzay, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.