Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève un rattachement intercommunal à CC Roi Morvan Communauté, 588 résidences principales recensées, 84 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ploërdut est crédible.
Côté éligibilité : pour « panneaux solaires à Ploërdut rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Contexte urbain à Ploërdut : 588 résidences principales pour 1 255 habitants. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
L'écart entre profils est considérable à Ploërdut : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Solde du dossier à Ploërdut : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.13 personne(s) par résidence principale à Ploërdut, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que une installation photovoltaïque en autoconsommation doit être dimensionné.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Ploërdut relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Ploërdut — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 496 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Ploërdut — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.