Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Pleugriffet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 215 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 453 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Pontivy Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pleugriffet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trésorerie du projet à Pleugriffet : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le bâti ancien participe.
Statut d'occupation à Pleugriffet : 453 logements occupés par leur propriétaire, soit 78 % du parc. La décision d'engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 23 595 € TTC à Pleugriffet supporte 1 230 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le parc local commande la faisabilité : sur 581 résidences principales, on estime 533 maisons individuelles (92 %) à Pleugriffet. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Pleugriffet correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Sur la facture, ce poste vaut 929 € à 1 461 € par an à Pleugriffet : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 13 600 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Pleugriffet, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.