Reste la question du taux applicable : pour « éco-PTZ à Pleudihen-sur-Rance rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 225 maisons individuelles, 359 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 989 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pleudihen-sur-Rance, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pleudihen-sur-Rance, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.29 personne(s) par résidence principale à Pleudihen-sur-Rance, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que le financement du reste à charge par éco-prêt doit être dimensionné.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Pleudihen-sur-Rance, sur une base de 110 m² en zone H2a, le financement du reste à charge par éco-prêt représente de l'ordre de 6 000 euro emprunté. Multiplié par un prix unitaire de 1 à 1 €, on obtient une fourchette de 6 000 € à 6 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La logistique dépend de la densité : 2 924 habitants pour 1 279 résidences principales à Pleudihen-sur-Rance. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pleudihen-sur-Rance, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trésorerie du projet à Pleudihen-sur-Rance : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Pleudihen-sur-Rance — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 989 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.