Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « installation pompe à chaleur à Plestin-les-Grèves », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Plestin-les-Grèves, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 080 € à 2 160 € à Plestin-les-Grèves, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Trésorerie du projet à Plestin-les-Grèves : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels la PAC air/eau participe.
Rapporté au plan de financement, la PAC air/eau représente de l'ordre de 27 % du montant plafonné retenu à Plestin-les-Grèves. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 8 640 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 4 860 €.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Plestin-les-Grèves, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Plestin-les-Grèves — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, soit environ 1 398 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Énergie de chauffage en place : 20 % du parc reste au gaz ou au fioul à Plestin-les-Grèves, soit près de 368 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Amortissement à Plestin-les-Grèves : le poste de 10 800 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 540 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.